j'écris parce que je ne sais pas, je tâtonne, et en attendant, je décris. quand je vivrais, je n'aurais plus le temps, et en attendant...
vendredi, février 24
Le Doute, la Femme, l'Amour.
lundi, août 22
Un possible..
le genre de bonheur qui ne se conjugue pas seulement au présent, mais aussi au futur...et fait oublier le temps, et fait oublier les blessures.
dimanche, mai 22
Dis OUI !

Je saute un pas, ce n’est rien finalement, rien ne bouge, un peu le nom et l’annulaire, si peu de choses si l’univers est aussi grand et que sa poussière qui nous a faite, s’use aux soleils..
Si peu de choses, les nébuleuses et leur orgueil.
Je livre un éclat de bonheur, de pur bonheur, un éclat blanc. Je livre un rêve avec ses plans.
Là maintenant sur ces lignes et dans les mots se cachent des rires, des oui, quelques larmes solitaires au fond d’un lit…
Là maintenant, mon navire a trouvé son port. Et l’océan est loin derrière, même s’il sent encore l’odeur de la mer, et même s’il tangue, l'ancre est jetée, tout comme les dés.
Je saute un pas, et la vie continue. Les embouteillages et les grèves se soucient peu de mon bonheur.
Même si je change mes couleurs et les mots de mes prières, mes élans et mes bannières…
Il est une ligne qui sépare la fille de la femme que je franchis chaque jour sans trop m’attarder à comprendre, et en revenant -souvent- vers mon lit d’enfant.
Et comme un saut dans le vide, on ne sait jamais si l’adrénaline fait rire ou fait hurler.
Comme un rêve mais pas vraiment. Une frénésie du sentiment.
Rien ne bouge, à peine la brise effleure-t-elle les cimes des arbres, à peine une fine pluie bat-t-elle le bitume gris…et pourtant…
Tout en blanc dans mes songes...et des voiliers et un voile et un éclat de diamant.
Et une silhouette sombre, autour, à coté, et dans les quelques clichés…
« J’ai reconnu mon bonheur au son qu’il a fait en sortant » et j’ai reconnu le mien dans la supplique d’une question.
mardi, mars 15
Dolce Vita !

Si la racine retrouvait sa terre, je ne serais plus un nénuphar suspendu à la surface de l’éther.
Je suis olivier, arbre, bois et paume huilée. J’ai fait le tour de la méditerranée sans penser, et puis j’ai vu que le soleil a beau être grand, il brille différemment sur les plaines de Carthage et le sang de Carthage qui bat : boum boum, au rythme de la darbouka.
Le vert qui borde nos routes est précieux, mon jean est trop bleu. Sidi Bou Saïd m’éclipse d’humilité…et quand Carthage se profile, la grandeur d’une reine te prend à la gorge.
J’ai des envies de Marcel Khalifa sur la route de la Marsa, des envies de glace chocolat vanille, des envies de café sur la falaise de Gammarth…mes envies tunisoises sont des gourmandises patriotiques, mes envies de fondant parisien sont trop éthérées, purement digestifves…nullement indispensables.
Et là devant la mer, tout sonne comme un besoin, tout est poignant même la soif devient affaire d’état.
Sur fond de Zucchero, quelque chose d’italien m’étreint devant la Corniche, comme une dolce Vita révolue, comme du Fellini ressuscité, si vous saviez si vous saviez la beauté qui nous appartient.
Mes amours tunisoises, mes amours d’asphalte, mon attachement viscéral à quelques virages familiers, à quelques pignons de rue, à quelques sons, et senteurs
Des cercles, des jasmins enserrés, du nord fleuri piqué sur la palme du sud, des mechmoums à profusion sur fond d’iode…des cercles blancs sur les oreilles curieuses des passants.
Je ne mesure pas mes jambes, je n’ai que des pédales, flâner à Tunis se fait sur quatre roues, les reste est littérature et pollution, n’empêche, j’ai toujours des encadrés de vitres à moitié ouvertes et des chansons de radio quand je revois la ville, rien ne se fait sans une carcasse mobile…rien ne se fait sans le vent dans les cheveux sombres, sans l’envie de s’attarder avec fond de klaxons.
Quand la racine retrouve la terre, c’est comme un pic dans un cardiogramme mourant, je suis une systole manquée, je suis battement.
Il est un vert nouveau à Tunis, des hommes en vert, il est un char devant mon école et un char devant ma boutique et un char devant ma maison, il faut être à Tunis pour aimer décorer les chars des fleurs sans saisons, des envies de jeter des baisers aux soldats, de se transformer en Marilyn le temps d’un été et sur les balcons de la Goulette des Cardinale splendides : dire merci au féminin…le romanesque tunisien.
Il est un son nouveau, et le bleu est le même, le ciel caricatural de splendeur, les terrasses bondées conjurent un sort, la mer est insultante d’azur, et le soleil ne connaît pas de révolution, de grèves, d’abjuration. La terre continue à tourner même si le Japon a bougé. C’est comme ça à Tunis, les journaux content un ailleurs et la seconde bouche le sablier. C’est comme ça dans la ville des voiliers, des marins puniques, des beys.
Quelque chose aux abords du Café Journal te fait oublier le monde autour, quelque chose dans les cris d’enfants du parc à coté et les mouvements félins des chats du quartier.
Un son de Bouchnak résonne dans la nuit banlieusarde et les fumeurs perdus dans leurs volutes sucrées, tirent, tirent sur un mégot mourant, l’espoir d’une renaissance des cendres, d’une aube rose sur les collines millénaires.
Et là devant la mer, tout sonne comme un besoin, tout est poignant même la faim, les bambalounis sont émouvants dans leur sucre collant, et les ganneria n’ont jamais été aussi coquines, quelque chose de Brahem dans l’air quand je longe le port et des envies, encore et encore d’un thé vert et amer…
mardi, février 15
l'amour libre

Ils me diront joyeuse saint Valentin, merci, ma plus belle histoire d’amour c’est avec elle, oui elle, je sais ce n’est pas orthodoxe, ce n’est pas commun, j’aime une femme, toute en courbes et rondeurs, une baigneuse méditerranéenne. Je l’ai eue dans le sang.
Joyeuse saint Valentin je veux bien, mon amoureuse va mieux, merci de demander, on se tient par la main, et avec elle, j’ai oublié l’amour égoïste, je la partagerais avec 10 millions qu’importe, elle m’aimera autant.
Ma plus belle histoire d’amour c’est elle, on a eu des querelles parfois, je l’ai quittée pour mieux la retrouver, et elle est de plus en plus belle, et elle sent si bon, les roses altéreraient la blancheur du jasmin à son cou.
Ma plus belle histoire d’amour c’est toi pays, joyeuse révolution, un mois déjà, si tu crois que je ne crois plus en toi, tu te trompes, qu’ils te saccagent, qu’ils te pillent, qu’ils oublient de travailler pour toi, tu n’es pas né hier, on t’a brûlé il y’a mille ans, et comme un phénix, tu as survécu.
Bien sûr, j’ai eu des histoires un peu moins belles, il y avait le chocolat pour sauver les dégâts et cette année, l’Assida, en plus folklorique, un petit peu moins calorique.
En ce dernier mois d’hiver alors que le printemps arabe commence et que d’autres suivent les sentiers battus de mon amoureuse toute de rouge vêtue, je lève mon verre de thé, vos verres de champagne, de pisco, de caffé, à l’amour de ma vie !
Buvez à sa beauté, à sa liberté retrouvée, buvez à la santé de ses hommes..
Et en ce jour de naissance d’un grand homme, prions pour les âmes de ses martyrs d’amour. De mille façons, ce pays les pleure aussi.
Joyeuse saint valentin je veux bien, joyeux Mouled aussi et joyeuse liberté ! merveilleux 14, moi qui pensais que je n’aurais droit qu’à des févriers moroses de petits désespoirs de la mauvaise nuance des roses et du chocolat au lait au lieu du chocolat noir…
Merveilleux hiver, merveilleux février, ton 14 est sauvé des envieux de l’amour, en ce jour, nous sommes tous des épris de liberté.
lundi, novembre 3
les fables contemporaines
Certains me diront que c’est bien fini le temps des contes, qu’on ne pourra plus berner l’homme moderne ! Oui, cet homme qui ne croit plus au père Noël et aux mille et une nuits… Et bien, figurez-vous que j’en ai fait une liste moi de ces fables millénaires à laquelle on continue de croire, par naïveté, par bonté, par habitude ou par ignorance…
1- Que la tomate est un légume !
2- Que l’Amour dure plus de 3 ans (je ne parle pas de l’amour mais de l’Amour)…
3- Qu’un chat noir porte malheur.
4- Que ça porte bonheur de verser par terre sa tasse de café !
5- Qu’en septembre c’est l’automne… (tout le monde sait maintenant que Septembre c’est encore l’été)
6- Que le noir rend plus mince.
7- Que la bêtise est humaine…
8- Qu’il y a des pingouins au pôle nord.
9- Qu’il y a des ours polaires au pôle Sud…
10- Qu’il y avait des armes de destruction massive en Irak (fable exclusivement américaine)
La tomate est un fruit ! Eh oui, et la banane est parfois un légume. L’Amour dure chimiquement 3 ans, ce n’est pas ma faute, que les amoureux ne m’en veuillent pas, ce qu’il y a après les « trois » c’est l’entente, l’harmonie et tout le reste…
Le chat noir le pauvre a juste hérité d’une couleur par les simples lois de Mandel …et la tasse de café qui déborde c’est juste une vieille légende (juive de surcroît)…
Avec le réchauffement planétaire, Septembre c’est tout bonnement l’été, les hôtels ne se sont pas rendus compte, réservez dès maintenant…
Et le noir sur fond blanc ça n’a aucun effet !
La bêtise n’est pas seulement humaine, l’oie est un animal bête, syllogisme : l’oie est humaine ?? Absurde. La bêtise existe, oui on est d’accord.
Les pingouins, il y’en a seulement au pôle Sud et les ours seulement au pôle Nord, maintenant tout le monde est prévenu, seulement les banquises ont fondu au pôle Nord et donc, les ours vont-je crois- subir une sélection naturelle pour donner des baleines blanches (enregistrez ce témoignage pour les générations futures s’il vous plaît)…
Et pour les Américains et ceux qui sont aussi bêtes qu’eux (je ne parle pas à leurs prix Nobel, je parle aux idiots qui ont voté Bush) eh non, il n’y avait pas d’arme de destruction massive en Irak, désolée…
On laissera le reste pour le prochain épisode…
mercredi, mars 26
Ode à Syphax

j'y pensais depuis le début, une pensée pour Sfax, juste un peu différente et un peu décalée, du stéréotype de la ville haïe mais aussi de m'enliser dans le sentimentalisme de la ville chérie.
parce que Sfax a acquis a mes yeux cette distance critique qui me permettrait de l'écrire, et je sais que je ne pourrais verser avec les mots un peu d'amour pour cette ville qu'on fuit comme la peste mais qu'on m'a arraché un jour...
"la merde" des Français, cette citadelle qui la nuit, dans le silence, réparaient ses remparts bombardés, ou de cette autre Sfax, barricadée derrière ces murs qui à l'heure du déjeuner sentait le poisson et la marka, je parlerais peut-être de cette Sfax d'aujourd'hui, aux cubes en béton dans la chaleur écrasante des embouteillages, entre les vents du sable et l'odeur iodée de la mer.. Sfax d'hier.
comment décrire et résumer une ville, un parcours, un chemin, l'émotion est là, à chaque détour.
Sfax est polluée, Sfax et sectaire..Sfax est repliée comme une vieille dame qui ne veut plus quitter son lit, ni changer de vie... Sfax est hypocrite oui, derrière son visage de conservatisme dur, se cachent les méandres de la vie underground, de la jeunesse qui fuit, des parents qui se muent a 100 kilomètres plus loin...
Oui, Sfax meurt, se vide de ses gens qui ont fait d'elle une citadelle haïe, ses cinémas ferment, et ses fellas ont le goût du désespoir. La ville arabe est maintenant un souk géant, et les portes d'autrefois ouvrent sur le néant... de l'humble Sfaxien, il ne reste plus rien, on les disait avares, ils sont maintenant voyants, on les disait discrets, ils sont maintenant criards...de la douce monotonie des journées d'hiver, il ne reste que le terrible couvre feu implicite et sans nom...et dans les rues désertes du minuit qui sonne, une voiture fuyante, des phares qui s'allument, une radio qui résonne et puis plus rien...quelques pas fuyants, qui ont peur de la nuit parce que le noir sfaxien est intimidant.
mais Sfax est une famille nombreuse, où tout le monde se connaît, tout le monde se surveille, mais dieu que j'aimais ça ! ces visages familiers à chaque tournant de rue, ces sourires gratuits, ce sang partagé, et cette ville grouillante de cousins éloignés, reconnaître, jusqu'aux portes, les voitures, les passants, reconnaître un parfum, un arbre, les chansons.
j'essaie de fuir l'émotion mais elle me rattrape toujours, souvenirs d'amour, des rues et des gens...je n'y peux rien si on juge, si on condamne le communautaire, oui Sfax est orgueilleuse, mais je l'aimerais autant !
alors que d'autres ont fui la fumée des usines, le calme plat des rues et le Regard Inquisiteur, c'est par une pleine lune que j'ai quitté cette ville, je ne garde qu'un rectangle blanc sous le soleil d'avril. et retrouver sfax ne sera plus jamais un retour, mais juste une arrivée...sur cette longue route bordée de saules, et d'oliviers, le coeur s'emballe déjà ! et j'attends la première rafale de vent chargée de sable, j'attends le soleil brûlant dont seule Sfax a le secret.
je n'ai pas réussi a garder la distance, je n'ai pas réussi a décortiquer comme un scalpel la ville de mon enfance, quelque part encore, le sang reste là, le nom...la terre millénaire.
mardi, février 26
le temps des cerises
Quand nous chanterons le temps des cerises,
Et gai rossignol, et merle moqueur
Seront tous en fête.
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur...
Quand nous chanterons le temps des cerises,
Sifflera bien mieux le merle moqueur.
Mais il est bien court, le temps des cerises,
Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d'oreille !
Cerises d'amour aux robes pareilles,
Tombant sur la feuille en gouttes de sang.
Mais il est bien court le temps des cerises,
Pendants de corail qu'on cueille en rêvant !
Quand vous en serez au temps des cerises,
Si vous avez peur des chagrins d'amour,
Evitez les belles.
Moi qui ne crains pas les peines cruelles,
Je ne vivrai point sans souffrir un jour...
Quand vous en serez au temps des cerises,
Vous aurez aussi vos peines d'amour.
J'aimerai toujours le temps des cerises :
C'est de ce temps là que je garde au coeur
Une plaie ouverte.
Et dame Fortune, en m'étant offerte,
Ne pourra jamais fermer ma douleur...
J'aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au coeur.
vendredi, janvier 4
des variations sur un même t'aime.

- Je ne t'aime pas, je t'adore...et même je te hais un peu. Julio Herrera y Ressig
- tu n'es personne si tu ne t'aimes pas toi-même tu ne t'approches pas de dieu si tu ne t'approches pas d'abord de ton corps. Jose Saramago
- je t'aime, tu t'aimes, on sème. Maurice Chapelan
- il y'a une question dans "je t'aime" qui demande, "et m'aimes-tu toi ?". Jean-jacques Goldman
- la vie est un long je t'aime qu'on doit écrire soi-même. Jean-louis aubert
- Pourquoi les filles baissent les yeux quand on leur dit je t'aime? -pour voir si c'est vrai. Regis hauser
- j'ai toutes les raisons de t'aimer, il me manque la déraison. Robert Mallet
- je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais. francis Cabrel
- aimer c'est un verbe si difficile a conjuguer, son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel. Jean cocteau
- donner de l'amitié à celui qui voudrait qu'on l'aime c'est comme donner du pain à celui qui meurt de soif. Anonyme
mardi, janvier 1
I love u

alors, c'est simple, trois mots, et tout devient magique, tout devient généralement rouge mais on pense que c'est juste magique, janvier devient Mars, et l'automne retombe en été...des vertiges, des palpitations, la pupille et oui, se dilate...le sang afflue de partout, pour les hommes je préfère ne pas décrire le phénomène...
c'est pas une tachycardie, ni un enième tour en grand huit, c'est juste ce sentiment sans nom mais qu'on nomme quand même, AIME, en rouge ou rose ou jaune entre la tendresse et la haine...
preuve d'un narcissisme qui se veut généreux, on le code en fleurs, en chocolats avec papier doré, en diamants éternels, en robe blanche et complet...on le code de l'extérieur par les baisers, la passion, les regards enfièvrés, mais l'essence reste là, introuvable, indéchiffrable...combien tu m'aimes ? combien de rubis, de dollars, de ferraris ? combien tu m'aimes ? assez pour m'emmener à Paris ? assez pour dépenser, sans compter, car l'amour est à consommer, sans modération, ni épargne, sandwitch ...mais au saumon, le luxe du coeur, la luxure du corps, mais on le brule trop vite sur les diners aux chandelles, les promesses d'amour éternel, dans les weekends surprise, dans les baisers sans amour avant que l'amour ne vienne, tout est déjà consommé, fané, fardé, tout est dit déjà et les débris qui restent, on ne peut que les jeter...
bien sur que c'est beau l'amour, ça fait de belles chansons, des poèmes, des cartes, des roses de partout, des larmes belles de femmes brisees, des rires de gorge, des regards intenses, de la passion, de la trahsion, ça crée de l'intense, produit du reve, du hollywood dans la vie de tous les jours...
bien sur que c'est beau l'amour, je ne suis pas une cynique, regardez les vitrines, ! sans le rouge dans artistes, elles seraient bien tristes...regardez les voisines et leurs yeux petillants et ces vieux au bras des blondes , qui retrouvent leur enfance, et cette gamine accrochée au rebord des fenêtres scrutant le rideaux, le jardin, les préaux...
et puis on s'en fout de l'argent, du marketing, des coups de blues, des déchirements, on s'en fout puisqu'au fond, nous sommes tous des papillons qui viennent bruler sur les flammes et s'éloignent et reviennent...la flamme consume les ailes, les suffoque, les torture mais elle leur donne aussi le doux gout des cendres et le crepitement de la brulure...
nous sommes tous des papillons, nous sacrifierons bien nos vies pour des instants de bonheur, de l'enfant qui naît, au vieil homme qui se meurt, nous brulons d'amour ddu debut à la fin.
bien sur que c'est moche l'amour, c'est rien, c'est un chemin de plus avec une impasse au loin, l'amour c'est...c'est de la tristesse, des larmes à boire aux femmes, des scotchs a lamper aux hommes...c'est juste de la souffrance en délai, c'est ...c'est juste des bombes de peine, à retardements..c'est de la morphine l'amour, c'est de l'héroine, ça fait mal apres, mais ça te transporte maintenant...
et puis non ! l'amour ? c'est un prisme, d'un coté c'est un blanc neutre, d'oubli...d'un autre, un arc-en-ciel de vie.
et puis, il y'a ceux qui aiment, ceux qu'on aime...il y'a toujours quelqu'un au debut ou au bout.
chacun fera partie un jour, d'une équation, avec le mot amour.

